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Introduction au développement sous COBOL/AS400

Date de publication : 24 février 2011.

Par Faisel Chabli (Mon site web) (Blog)
 

Cet article a pour objectif de vous introduire dans le développement de programmes COBOL sous AS400 (Technologie d'IBM). La difficulté résidant dans l'apprentissage d'un tel langage est dans la disposition d'un serveur AS400, chose s'avérant inabordable sauf si l'on est des employés d'une structure en disposant ou lorsqu'on est étudiant dans un établissement offrant des cours sur cette technologie. Néanmoins, il y a des sites proposant leurs serveurs avec certaines restrictions pour y développer directement ses applications.

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I. Introduction
II. Configuration de l'environnement de travail
2.1. Présentation
2.2. Architecture de l'environnement de travail
2.2.1. Description de l'environnement utilisé
2.2.2. Création des différents objets prérequis
III. Architecture d'un programme COBOL sous AS/400
3.1. La mise en page
3.2. Structure d'un programme
3.3. Les éléments du langage
3.3.1. Les Mots réservés ou Mots-clés
3.3.2. Les Mots-utilisateur
3.3.3. Les Constantes
3.3.4. Les Opérateurs
IV. Quelques notions importantes
4.1. La déclaration de variables
4.2. Les instructions de base
4.2.1. DISPLAY (Afficher)
4.2.2. ACCEPT (Saisir)
4.2.3. MOVE (instruction d'affectation)
4.3. Les instructions de calcul
4.3.1. ADDITION
4.3.2. SOUSTRACTION
4.3.3. MULTIPLICATION
4.3.4. DIVISION
4.3.5. COMPUTE
4.3.6. MODULO
4.4. Les instructions de fin
4.4.1. L'instruction de fin de programme : STOP RUN
4.4.2. L'en-tête de fin de programme : END PROGRAM nom-programme
4.4.3. L'instruction de sortie de sous-programme : EXIT PROGRAM
4.4.4. Les clauses de fin d'instruction : END-instruction[]
4.5. Les variables structurées
4.6. Les tableaux
4.6.1. La déclaration en COBOL
4.6.2. L'accès à un élément du tableau
4.6.3. L'initialisation d'un tableau
4.6.3.1. Initialisation statique à une valeur identique pour toutes les cases
4.6.3.2. Initialisation statique avec des valeurs différentes : clause REDEFINES
4.6.3.3. Initialisation dynamique
4.7. Les instructions de manipulation des chaînes
V. Exemple de programme simple
5.1. Création du programme
5.2. Codage du programme
5.3. Compilation et exécution du programme
VI. Exemple de programme plus avancé
6.1. Création du programme
6.2. Codage du programme
6.3. Compilation et exécution du programme
VII. Conclusion
VIII. Remerciements


I. Introduction

Cet article met le point sur les éléments de base dans le développement COBOl sous AS400. Certains exemples sont fournis et vous permetteront d'appréhender le concept général du langage.


II. Configuration de l'environnement de travail


2.1. Présentation

wikipédia : COBOL est un langage de programmation de troisième génération créé en 1959. Son nom est l'acronyme de COmmon Business Oriented Language qui révèle sa vocation originelle : être un langage commun pour la programmation d'applications de gestion.


2.2. Architecture de l'environnement de travail



2.2.1. Description de l'environnement utilisé

Les exemples qui seront abordés ultérieurement ont été créés et testés sur un serveur AS400 (V5R4).


2.2.2. Création des différents objets prérequis

On aura à créer uen bibliothèque de travail et deux fichiers sources : l'un pour les programmes COBOL et l'autre pour les DDS (Fichiers physqiue et logique).

Les commandes à utiliser :


III. Architecture d'un programme COBOL sous AS/400



3.1. La mise en page

Contrairement à la plupart des autres langages, développer en COBOL nécessite un respect rigoureux de la mise en page de vos programmes.

La colonne 7 peut contenir :

Le reste du programme ne peut être saisi qu'entre les colonnes 8 et 72. On peut distinguer les deux marges suivantes :


3.2. Structure d'un programme

Tout programme COBOL comporte quatre divisions. Dans la norme COBOL-85, seule la première division étant obligatoire.

Exemple de programme affichant Bonjour tout le monde ! :
       IDENTIFICATION DIVISION.
       PROGRAM-ID. TESTPGM01.
      * Programme TESTPGM01 Version 1.00 :
       AUTHOR. Faisel Chabli.
       ENVIRONMENT DIVISION.
       CONFIGURATION SECTION.
       SOURCE-COMPUTER. IBM-AS400.
       OBJECT-COMPUTER. IBM-AS400.
       DATA DIVISION.
       PROCEDURE DIVISION.
       DEBUT-PROGRAMME.
      *****************
      *
           DISPLAY "Bonjour tout le monde !".

       FIN-PROGRAMME.
      ***************
           EXIT PROGRAM.
			  
Les différents instructions de ce petit programme seront expliquées ultérieurement dans cet article.


3.3. Les éléments du langage

Les mots sont formés à partir des caractères alphanumériques sans dépasser 30 caractères.

Ces mots sont classés en 4 catégories comme suit :


3.3.1. Les Mots réservés ou Mots-clés

Ces mots ont une signification précise pour le compilateur (ex. IDENTIFICATION, STOP, DISPLAY, ACCEPT ...)


3.3.2. Les Mots-utilisateur

Ces mots sont créés par l'utilisateur et servent à identifier des objets du programme; on distingue :


3.3.3. Les Constantes

On distingue :


3.3.4. Les Opérateurs

On distingue :


IV. Quelques notions importantes



4.1. La déclaration de variables

Définition de la variable en DATA DIVISION, WORKING-STORAGE SECTION ; 3 possibilités selon qu'on a affaire à une donnée élémentaire (niveau 77 ou 01), une donnée structurée (niveau 01), un nom-condition (niveau 88).

Exemple :
    77	FIRSTNAME	PIC XXXXXXXXXX.
    77	LASTNAME	PIC X(10).
	01	AGE		PIC 99 .
	77	VARIABLE		PIC A(20) 	VALUE "A TEST".
	77	QTE   	PIC 9(5)	VALUE ZERO 	USAGE BINARY.
	77	PI		PIC 9V9(4)	VALUE 3.1416	USAGE COMP.
	77	JUSTESPACE	PIC X(80) 	VALUE SPACES.
	77 	TRAIT		PIC X(80)	VALUE ALL "-".

              
Les données alphabétiques (PIC A) et alphanumériques (PIC X) sont normalement alignées à gauche, alors que les données numériques (PIC 9) sont alignées à droite.


4.2. Les instructions de base


4.2.1. DISPLAY (Afficher)

Cette instruction permet l'affichage de littéraux et/ou du contenu de nom-données. 2 formats sont disponibles : le 2ème format permet le positionnement à l'écran mais il ne permet l'affichage que d'une donnée à la fois.

FORMAT 1 : DISPLAY donnée1 donnée2 ... [WITH NO ADVANCING]

FORMAT 2 : non implémenté sur tous les compilateurs.

Exemple :


4.2.2. ACCEPT (Saisir)

Permet d'introduire des données provenant généralement du clavier dans une variable utilisateur.

FORMAT 1 : ACCEPT MAVARIABLE

FORMAT 2 : Permet le transfert des date et heure-système dans une variable utilisateur :

ACCEPT nom-donnee FROM


4.2.3. MOVE (instruction d'affectation)

La clause VALUE déjà vue permet d'affecter une valeur initiale (initialisation) à une variable lors de la déclaration en WORKING-STORAGE SECTION; mais pour affecter une valeur à une donnée en cours de programme il faut utiliser l'instruction MOVE.

Exemple :
MOVE MAVARIABLE1 TO MAVARIABLE2 [MAVARIABLE3 ...] 
              
warning Pour que l'instruction MOVE fonctionne correctement, il faut que l'élément émetteur et l'élément récepteur soient de types compatibles ; attention aux troncatures quand les images respectives ne sont pas de même longueur ; voici quelques exemples d'affectation.

4.3. Les instructions de calcul

warning Dans ces instructions de calcul (à part le MODULO), les données doivent toujours être des données numériques, et non pas des données d'édition (voir plus loin), sauf après GIVING.

4.3.1. ADDITION

On peut procéder des manières suivantes :

a. ADD MAVAR1 MAVAR2 ... TO MAVAR-N

Exemple :
ADD X  Y  TO  Z 
Comme résultat : Z = Z + X +Y

b. ADD MAVAR1 MAVAR2 ... GIVING MAVAR-N

Exemple :
ADD X Y GIVING Z 
Comme résultat : Z = X +Y


4.3.2. SOUSTRACTION

On peut procéder des manières suivantes :

a. SUBTRACT MAVAR1 MAVAR2 ... FROM MAVAR-N

Exemple :
SUBTRACT X Y 10 FROM Z 
b. SUBTRACT MAVAR1 FROM MAVAR2 GIVING MAVAR-N

Exemple :
SUBTRACT X FROM Z GIVING Y 
Comme résultat : Y = Z - X


4.3.3. MULTIPLICATION

On peut procéder des manières suivantes :

a. MULTIPLY MAVAR1 BY MAVAR-N

Exemple :
MULTIPLY MAVAR1 BY MAVAR2 
b. MULTIPLY MAVAR1 BY MAVAR2 GIVING MAVAR3

Exemple :
MULTIPLY X BY Y GIVING Z 
Comme résultat : Z = X * Y


4.3.4. DIVISION

On peut procéder des manières suivantes :

a. DIVIDE MAVAR1 BY MAVAR2

Exemple :
DIVIDE X BY Y 
Comme résultat : Y = X / Y

b. DIVIDE VAR1 BY VAR2 GIVING VAR3

Exemple :
DIVIDE X BY Y GIVING Z 
Comme résultat : Z = X / Y

c. DIVIDE VAR1 INTO VAR2

Exemple :
DIVIDE X INTO Y 
Comme résultat : Y = Y / X

warning Les 4 instructions de calcul peuvent être terminées par la clause ROUNDED (arrondi).

4.3.5. COMPUTE

le COMPUTE est utilisé comme suit : COMPUTE VAR1 [ROUNDED] = expression mahématique

Exemple :
COMPUTE VAR1 = (VAR2 * VAR3)/VAR4 

4.3.6. MODULO

L'instruction MOD peut être obtenue directement en COBOL grâce à l'instruction DIVIDE suivi de la clause REMAINDER (reste).

Exemple :
VAR1 VAR2 MOD VAR3 
ça revient à faire :
DIVIDE VAR2 BY VAR3 GIVING VARX REMAINDER VAR1 
La variable VARX doit être déclarée même s'elle ne sert à rien dans ce cas.


4.4. Les instructions de fin


4.4.1. L'instruction de fin de programme : STOP RUN

Cette instruction obligatoire provoque l'arrêt de l'exécution du programme et rend le contrôle au système d'exploitation; il n'est pas interdit d'utiliser plusieurs instructions STOP RUN dans un même programme, mais cette pratique est fortement déconseillée.


4.4.2. L'en-tête de fin de programme : END PROGRAM nom-programme

Cette en-tête (ce n'est pas une instruction) facultative sert à délimiter la fin du programme identifié dans le paragraphe PROGRAM-ID. nom-prog. Cet en-tête sert principalement à délimiter des sous-programmes imbriqués.


4.4.3. L'instruction de sortie de sous-programme : EXIT PROGRAM

Cette instruction indique la fin logique d'un sous-programme ou procédure appelée; elle rend le contrôle au programme appelant.


4.4.4. Les clauses de fin d'instruction : END-instruction[]

La plupart des instructions du COBOL 85 sont munies d'une clause facultative de fin d'instruction.

Exemple :
READ fichier   AT END 	MOVE 1 TO fin-fich
DISPLAY "Fichier vide"
END-READ 
Dans les anciennes versions COBOL, les clauses de fin d'instruction n'existaient pas; il était de règle de terminer chaque instruction par un point. Avec la version 85, il est possible d'écrire toute PROCEDURE DIVISION sans utiliser le point (sauf cas obligatoires : STOP RUN., marques de §, ...). Nous utiliserons une syntaxe intermédiaire, commune, consistant à terminer les instructions par un point, sauf si elles constituent un bloc d'instructions incluses entre un nom-instruction et END-nom-instruction.


4.5. Les variables structurées

En algorythmique, on peut déclarer une variable strcuturée comme suit :
Var
	VEHICULE : 	struct
			NUM_IMMAT :	struct
						NUM1 : entier
						NUM2 : chaîne(3)
						DEPT : entier
						fin-struct
			MARQUE : chaine(30)
			MODELE : chaine(30)
			DATE_ACHAT :	struct
						JOUR : chaine(2)
						MOIS : chaine(2)
						AN : chaine(2)
						fin-struct
			fin-struct
 
En COBOL, on peut traduire cette variable comme suit :
01 VEHICULE.
	02 NUM-IMMAT.
		03 NUM1 	PIC 9(4).
		03 NUM2	PIC X(3).
		03 DEPT	PIC 9(3).
	02 MARQUE 	PIC X(30).
	02 MODELE	PIC X(30).
	02 DATE-ACHAT.
		03 JOUR 	PIC XX.
		03 FILLER 	PIC X VALUE "/".
		03 MOIS 	PIC XX.
		03 FILLER 	PIC X VALUE "/".
		03 AN		PIC XX.
 
Les nombres-niveaux doivent être compris entre 01 et 49 ; l'incrément d'un sous-niveau peut être supérieur à 1. Exemple :
01 TRUC.
    05 MACHIN.
        10 BIDULE. etc. 
Le nom de donnée FILLER permet de définir, dans une donnée structurée, une donnée élémentaire à laquelle il est prévu de ne pas avoir accès; évite d'avoir à imaginer un nom de variable à laquelle on n'aura pas à faire référence dans le programme (intéressant pour l'édition).

La structure principale est toujours considérée comme étant de type alphanumérique, même si les variables élémentaires qui la constituent sont de type numérique !


4.6. Les tableaux


4.6.1. La déclaration en COBOL

Exemple1 : En Algorythmique :
TPRIX : tab[1:12] de réel 
En COBOL :
01 T-PRIX.
     02 PRIX OCCURS 12 PIC 9(8)V99.
 
Exemple2 : En Algorythmique :
TREPRES : tab[1:30] de struct
                                   NOM : chaine[20]
                                   SAL : réel
                                   fin-struct
 
En COBOL :
01 T-REPRES.
     02 NOM OCCURS 30 PIC X(20).
     02 SAL  OCCURS 30 PIC 9(6)V99.
 
Exemple3 : En Algorythmique :
TCA : tab[1:30] [1:12] de entier  
 
tableau à 2 dim.: CA mensuel par n° représentant
 
En COBOL :
01 T-CA.
     02 T-REPRES OCCURS 30.
          03 CA OCCURS 12 PIC 9(6). 
 
warning La clause OCCURS ne peut pas figurer au niveau 01. Le 1er élément a toujours l'indice 1 (contrairement au langage C)

4.6.2. L'accès à un élément du tableau

On accède à un élément via son indice dans le tableau.

Exemple1 : Tableau à une dimension :
PRIX (3) ,   NOM (14) ou NOM OF T-REP (14),   SAL (8) 
Exemple2 : Tableau à plusieurs dimensions :
CA (28, 1) = C.A. du 28ème représentant en janvier 

4.6.3. L'initialisation d'un tableau

L'initialisation est possible de 3 manières différentes :


4.6.3.1. Initialisation statique à une valeur identique pour toutes les cases

Exemple :
01	T.
	02	T-REPRES OCCURS 30.
		03	NOM	PIC X(20)	VALUE SPACES.
		03	SAL	PIC 9(6)V99 	VALUE0.
 

4.6.3.2. Initialisation statique avec des valeurs différentes : clause REDEFINES

Exemple :
01	JOURS-MOIS VALUE "312831303130313130313031"
01	REDEFINESJOURS-MOIS.
		02	NB-JOURS	OCCURS12 PIC 99.
 
Résultat : NB-JOURS (I) vaudra 31, NB-JOURS (2) vaudra28, ... NB-JOURS (12) vaudra 31.


4.6.3.3. Initialisation dynamique

En utilisant desi nstructions de saisie ou d'affectation dans la PROCEDURE-DIVISION. Exemple :
PERFORM VARYING I FROM 1 BY 1 UNTIL I>30
		DISPLAY"Entrez le nom du représentantn°"I":"NO ADVANCING
		ACCEPT NOM (I)
		DISPLAY"Entrez son salaire de base :"NO ADVANCING
		ACCEPT SAL (I)
END-PERFORM.
 
Exemple avec tableau à 2 dimensions (Tableau des CA par représentation et par mois) :
PERFORM VARYING I FROM 1 BY 1 UNTIL I>30
		DISPLAY"Représentant "I
		PERFORMVARYING J FROM 1 BY 1 UNTIL J>12
				DISPLAY"CA du mois "J":"NO ADVANCING
				ACCEPTCA (I, J)
		END-PERFORM
END-PERFORM.
 

4.7. Les instructions de manipulation des chaînes

La puissance de définition des données en COBOL(tailles prédéfinies des PIC combinées aux données structurées) fait que nous aurons rarement à utiliser ces instructions. Parmi les plus utiles :

INSPECT ch TALLYING nb FOR ALL car.

Exemple : si ch contient "ABRACADABRA" et car contient "A", alors nb recevra 5.

INSPECT ch REPLACING ALL car1 BY car2.

Exemple : si ch contient "ELECTRICITE", car1 contient "E" et car2 contient "I" alors var sera remplacé par "ILICTRICITI".

STRING ch1 ch2 ... INTO ch3 : concaténation de chaînes.

Exemple : STRING ch1 "-" ch2 INTO ch3. si ch1 contient "Azerty" et ch2 contient "Uiop", alors ch3 recevra "Azerty-Uiop".

UNSTRING ch1 DELIMITED BY [ALL] ch2 INTO ch3 ch4 ....

Exemple : UNSTRING "Ces 3 mots" DELIMITED BY ALL SPACE INTO ch1 ch2 ch3. ch1 contiendra "Ces", ch2 contiendra "3"et ch3 contiendra "mots".


V. Exemple de programme simple



5.1. Création du programme



5.2. Codage du programme



5.3. Compilation et exécution du programme



VI. Exemple de programme plus avancé



6.1. Création du programme



6.2. Codage du programme



6.3. Compilation et exécution du programme



VII. Conclusion

Cette petite introduction au développement COBOL sous AS400 permet de découvrir la puissance et la faiblesse de ce langage ancien et qui tient toujours la route grâce aux grands projets tournant sur une telle technologie.

Cet article sera assujeti à d'éventuelles mises à jour dans le temps.


VIII. Remerciements




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